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avril 13, 2005

Nouvelle République s'interroge sur les nouvelles technologies

Allocution d’ouverture :

- Accueil des participants et présentation de l’Association par son Président, Monsieur Michel BARNIER, Ministre des Affaires étrangères. (10mn)

- Mise en perspective des débats (actualité de la question / présentation des intervenants) : Monsieur Robert del PICCHIA, sénateur des Français de l’étranger.

Premier temps des débats :

1.      

De l’utilisation des réseaux numériques en politique.

Définition des conditions d’utilisation du réseau en politique.

Intervention de Madame Isabelle FALQUE-PIERROTIN

10 min.

A titre indicatif :

·         Qui sont les internautes français ? Quid de la fracture numérique ?

·         La libre expression. Peut-on tout dire sur Internet ?

·         Militantisme numérique : peut-on démarcher les cybercitoyens ?

Les agoras numériques.

Intervention de Monsieur Loïc LE MEUR

10 min.

·         

Les partis sur Internet.

·         

Les Associations.

·         

Les particuliers.

             

Régis JAMIN : dépouillement du « mini-référendum ».

Présentation du vote en ligne.

10 min.

Second temps des débats :

2.      

De la citoyenneté sur Internet : le vote en ligne.

En France.

Intervention du Sénateur Robert del PICCHIA

10 min.

·         Bilan des expériences en France. Elections professionnelles et cas de l’UMP.

·         Le cas des Français de l’étranger. Objectif 2006/2004.

·         Perspectives législatives. Les prochaines étapes.

Ailleurs : l’expérience suisse.

Intervention du Chancelier Robert HENSLER

15min.

·         Projet du Conseil de l’Europe « les Institutions en marche » : les expérimentations en Suisse.

·         Scrutins politiques en ligne : bilans et perspectives.

·         Les enseignements de la démocratie directe suisse : possible ? souhaitable en France et en Europe ?

Clôture des débats par Madame Claudie HAIGNERE,

Ministre déléguée aux Affaires européennes.

5mn

Questions de la salle – Animation : Loïc Le meur – 50mn à 1h

avril 12, 2005

Nouvelles technologies: nouvelle démocratie?

Un début de réponse dès demain, avec les interventions d'Isabelle FALQUE-PIERROTIN, Présidente du Forum des Droits, Robert HENSLER, Chancelier de la République et du Canton de Genève, Loïc LE MEUR, spécialiste des blogs, et Régis JAMIN, spécialiste du e-vote.

Vous pouvez télécharger l'invitation...Invitation_j1 Download Invitation_J-1.jpg

avril 11, 2005

Rendez-vous du 13 avril à 19heures...

Michel Barnier, Claudie Haigneré et Robert Del Picchia ont le plaisir de vous inviter au sixième « Rendez-vous » de l’association Nouvelle République

« Nouvelles technologies : nouvelle démocratie ? »

qui se tiendra le 13 avril prochain dans la salle de la première Chambre de la Cour d’Appel de Paris, de 19h à 21h.

Face à la montée de l’abstention électorale, à la baisse croissante de l’action militante, les nouvelles technologies offrent une alternative crédible aux modes traditionnels de participation démocratique. Ce phénomène entraîne-t-il, chez nous, en Europe, une évolution de notre rapport à la citoyenneté, à la démocratie ?

Un exercice direct de la démocratie est-il possible ? Dans quelle mesure est-il souhaitable ? Quel est l'avenir de ces nouvelles technologies, avec le développement du vote par Internet, mais aussi, de manière plus spontanée, à travers les weblogs, les chats ou autres formes de forums en ligne ?

Monsieur Robert Hensler, Chancelier d’Etat de la République et du Canton de Genève,

Madame Isabelle Falque-Pierrotin, Présidente du « Forum des Droits de l'Internet », membre de la CNIL

Monsieur Régis Jamin, fondateur d’election.com, viendront débattre avec vous de l’actualité de ces questions.

La rencontre sera animée par Loïc Le Meur, spécialiste des blogs.

Mme Claudie Haigneré, ministre déléguée aux Affaires européennes, ancienne Ministre déléguée à la Recherche et aux Nouvelles Technologies, clôturera les débats.

Pour assister à cette rencontre: r.delpicchia@senat.fr L'entrée est libre, pas d'adhésion obligatoire. Il suffit de le demander!

novembre 26, 2004

UMP : Pourquoi on se sait pas qui a été élu

On nous repète en boucle que non, on ne sait pas qui a été élu par les adhérents UMP, et encore moins avec combien.

Mais on sait qu'un candidat a recueilli plus de 50% des suffrages, et qu'un second tour est inutile.

Comment, techniquement, peut-on répondre à cette question, sans connaître les autres résultats ?

La lumière nous vient Régis JAMIN, le prestataire qui a organisé l'ensemble du scrutin pour l'UMP.

Un premier programme a permis de décrypter les résultats en envoyant un unique message : si oui ou non un candidat avait dépassé la barre des 50% des votes. En l'espèce, la réponse a été "oui". Immédiatement après, les résultats ainsi décodés ont été integralement effacés.

Il n'existe pas de copie des résultats décryptés.

La copie des résultats restés cryptés sera dépouillée samedi soir. Les résultats devraient a priori rester confidentiels jusqu'à leur proclamation le lendemain à 13h15, lors du Congrès de l'UMP, qui se tiendra au Bourget.

On notera que cette opération n'aurait pas pu se dérouler de cette manière avec un vote papier...

novembre 23, 2004

Le vote en ligne à l'UMP

Les adhérents de l'UMP ont élu leur nouveau président par Internet.

54 % de participation. 71 706 votants sur 132 922 inscrits. Un nouveau président élu dès le premier tour de scrutin. Officiellement, les élections à l'UMP (Union pour un mouvement populaire) millésime 2004 se sont déroulées sans couacs majeurs. Des opérations de vote qui se sont tenues « excellemment » , commente pour sa part Régis Jamin, responsable d'Election-Europe.com. Ce prestataire de service a supervisé, comme en 2002 , l'ensemble de l'élection par Internet.

Sur le terrain, plusieurs centaines de bureaux de vote avaient été aménagés (de simples PC raccordés à Internet) dans les différentes permanences du parti. Le vote s'est déroulé sur une semaine, du lundi 15 novembre (9 heures) au dimanche 21 novembre (14 heures).

Tous les adhérents à l'Union pour un mouvement populaire avaient également la possibilité de voter de chez eux par Internet. Pour cela, tous disposaient d'un double élément : un identifiant alpha-numérique mentionné sur leur carte d'adhérent au parti et le code personnel qui leur avait été attribué. Mais, si près de 60 % des militants ont choisi de voter à domicile, près d'un tiers a préféré aller voter dans les permanences samedi 20 novembre.

Alors que la semaine s'était plutôt bien passée, cette soudaine montée en charge a suscité quelques embouteillages, propres à décourager les âmes les moins motivées. « Nous avions anticipé un pic de fréquentation de 20 %, mais au final nous avons dû faire face à un pic de 80 %, notamment vers 11 heures et vers 18 heures, dans la journée de samedi , explique Regis Jamin. Dans un tel cas de figure, vous devez quasiment décupler les capacités des machines pour éviter tout problème, mais les prix ne sont alors plus les mêmes... »

Officiellement, ces élections en ligne se seraient déroulées sous les meilleurs auspices. Un progrès par rapport au scrutin de 2002, au sujet duquel certains à l'UMP reconnaissent aujourd'hui, sous le couvert de l'anonymat, que les « fichiers étaient archi-faux, à cause des doublons hérités des partis fondateurs » , comme le RPR ou Démocratie Libérale.

Article 54 de la LCEN

Peu le savent, mais la Loi pour la Confiance dans l'économie numérique comporte un article 54... qui autorise le vote par Internet pour les élections professionnelles.

Afin d'établir les difficlutés d'application que ce texte pourrait rencontrer, notamment auprès des DRH, vous pouvez envoyer vos commentaires et ainsi partager votre expérience.

Ces retours d'expériences seront des indicateurs pour la mise en place du décret, qui devrait intervenir fin janvier 2005.

novembre 22, 2004

Présidence de l'UMP : pas de second tour

Il n'y aura pas de second tour dans l'élection à la présidence de l'UMP, à laquelle près de 55% des militants ont participé, a annoncé le parti dimanche. Le nom du vainqueur, qui ne sera dévoilé que dimanche prochain au congrès du Bourget (Seine-Saint-Denis) ne fait aucun doute: le successeur d'Alain Juppé s'appellera Nicolas Sarkozy.

A la clôture du vote pour le premier tour dimanche à 14h, 71.706 suffrages avaient été exprimés sur quelque 130.000 militants. Près de 55% des adhérents ont donc pris part au vote, qui s'est tenu sur internet. Avant le congrès fondateur de l'UMP, le 17 novembre 2002, 47.621 militants avaient participé à l'élection d'Alain Juppé sur 165.400 adhérents revendiqués, soit un taux de participation de 29%.

"Il n'est pas nécessaire d'organiser un second tour", annonce simplement la formation chiraquienne. "Les résultats seront proclamés" au congrès du Bourget dimanche prochain, "conformément aux statuts et au règlement intérieur de l'UMP", rappelle-t-elle.

E-élection à l'UMP. Sarkozy président de l’UMP avant l’heure

Les militants de l'UMP ont choisi Sarkozy. Le résultat de l'élection devait être officiellement rendu public le 28 novembre prochain, mais quelques fuites, sans doute dues au bonheur d'être ainsi plébiscité, nous permettent, dès aujourd'hui, d'assurer que c'est bien l'actuel ministre de l'Economie et des Finances qui deviendra le président de l'UMP. Nicolas Dupont-Aignan et Christine Bouttin n'auront donc pas pesé lourd dans une consultation qui a mobilisé 54% des militants et qui donne plus de 50% des voix à Nicolas Sarkozy, confirmant ainsi son statut de premier espoir de la majorité...  S’il fallait une référence pour bien prendre la mesure de ce succès, on pourrait citer le taux de participation pour l'élection d'Alain Juppé au même poste: il était à l'époque de 29%, soit simplement la moitié de celui de Nicolas Sarkozy.
Patrice Biancone (RFI)

novembre 17, 2004

Les avocats parisiens adoptent le vote en ligne

Selon Zataz.com, à l’occasion de l’élection du bâtonnier de l’ordre des avocats de Paris (23-24 novembre 2004), un dispositif de vote en ligne va être mis en place pour les 17 000 avocats susceptibles de participer à ce scrutin.

C’est le prestataire Election Europe, qui propose des services sécurisés d’élections par Internet en mode ASP ou par intranet pour le compte de bureaux de vote, d’entreprises, de conférences et de conventions, qui prend en charge l’infrastructure technique pour cette nouvelle initiative de vote en ligne. 

Vote des CCI... 1/4 sur Internet!

Pour l'élection des membres des chambres de commerce et d’industrie à Paris, les premiers résultats du dispositif du vote en ligne sont encourageants.

La chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP) a diffusé mercredi après-midi sur son site Internet les principaux résultats de l’élection consulaire qui s’est déroulée du 13 octobre au 3 novembre. Elle faisait partie des cinq CCI (avec Grenoble, Bordeaux, Alençon et Nice) ayant intégré un dispositif de vote en ligne à titre expérimental (voir édition du 11 octobre 2004 ).

Les résultats sont encourageants puisque la CCIP claironne sur son site Internet qu’un électeur sur quatre a voté en ligne. Une performance qui n’est pas négligeable pour un coup d’essai à l’occasion d’un scrutin professionnel. Même si le taux de participation globale demeure faible pour l’élection 2004 (10,9 %), c’est une progression de 34,3 % par rapport à l’édition précédente qui s’était tenue en 2000. Le nombre de votants est également en forte progression (+ 52,3 %). Il est possible de consulter la liste des 80 élus de la CCIP sur le site Internet.

En l’état actuel, sur les cinq CCI ayant déployé un dispositif de vote en ligne, la CCIP (qui regroupe les électeurs de Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne) est la seule à avoir communiqué ses résultats bruts. Le fait qu’un vote sur quatre ait été fait par le biais de l’Internet montre un réel potentiel pour les prochains scrutins. Rappelons que l’un des principaux objectifs était d’augmenter le taux de participation en privilégiant le vote à distance (courrier postal ou Internet).